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Gravures

Lithographie: un art bicentenaire

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Vers 1890, on comptait plus de cinquante imprimeries dans la capitale. Seules une quinzaine ont tenu bon comme l'atelier Mourlot qui a réalisé les lithographies de Matisse, Braque, Chagall ou Picasso. Le petit-fils de Mourlot, Franck Bordas, a créé également son atelier dans le XIe où il a produit les lithos de Dubuffet.

Il existe également l'atelier de lithographie de Lyvia Aldobrandi et Frédéric Possot dont les locaux datent de 1840, année où l'atelier fut inauguré sous l'enseigne de la maison Barbarin.

On peut aussi citer l'atelier Clot, Bramsen et Georges dans le IVe d'où sont sorties de ses presses des œuvres de Degas, Renoir, Sisley, Redon, Vuillard, Munch et Rodin et des estampes originales d'Alechinsky ou Olivier Debré ainsi que l'atelier Pons qui a imprimé des lithos de Michaux, Zadkine ou Soulages.

Le marché de la litho est beaucoup moins florissant qu'au XIXe siècle mais ces ateliers sont parvenus à maintenir la réputation des artisans français qui utilisent les meilleurs papiers comme Arches ou Canson et travaillent à l'ancienne dans la plus pure des traditions d'un art qui aujourd'hui parvient malgré tout à survivre.

La lithographie, "dessin sur pierre" selon l'étymologie grecque, a été mise au point en Allemagne entre 1796 et 1799 par Aloïs Senefelder.

Ce procédé révolutionnaire a été à la base des techniques modernes d'impression, dépend d'un processus chimique de répulsion entre le gras et l'eau sur une plaque de zinc ou sur une dalle calcaire.

L'artiste y dessine directement avec un crayon gras composé de noir de fumée et de suif.

La pierre est ensuite acidulée avec un mélange de gomme arabique et d'acide nitrique qui provoque une légère incrustation du dessin dans la dalle. On étale alors sur la pierre humidifiée le rouleau enduit d'une encre grasse qui se fixe sur les tracés du crayon.

La pierre matrice passe alors sous la presse- une presse plate en fonte ou une presse à bras, en bois de chêne et de poirier vieille de plus de cent ans en général. On peut ainsi réaliser des séries limitées de lithographies.

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