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Le journal d'un fou d'art

Les fous d'art, ivres de savoir et de découvertes, riches ou moins nantis et sans cesse à l'affût des nouvelles relatives au marché de l'art, forment une belle légion à travers le monde. Sans eux, ce marché n'aurait donc sûrement rien de légendaire. Depuis plus d'une quinzaine d'années, Adrian Darmon a donc rassemblé à travers plus de 2200 pages de multiples anecdotes souvent croustillantes sur les chineurs, amateurs et autres acteurs de cet univers plutôt incroyable et parfois impitoyable.

  • Introduction et chapitres de 1 à 2
  • Chapitres 3 à 5
  • Chapitres 6 à 8
  • Chapitres 9 à 11
  • Chapitres 12 à 14
  • Chapitres 15 à 17
  • Chapitres 18 à 20
  • Chapitres 21 à 23
  • Chapitres 24 à 26
  • Chapitre 27 à 29
  • Chapitre 30 à 32
  • Chapitre 33 à 35
  • Chapitre 36 à 38
  • Chapitre 39 à 41
  • Chapitre 42 à 44
  • Chapitre 45 à 47
  • Chapitre 48 à 50
  • Chapitre 51 à 53
  • Chapitre 54 à 56
  • Chapitre 57 à 59
  • Chapitre 60 à 62
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    LVème Chapitre
    UN GALERISTE PROMETTEUR DEVENU UN FUGITIF
    04 Mars 2020


    Fils d'un conservateur de musée réputé et diplômé de la fameuse université Goldsmiths de Londres, Inigo Philbrick avait tout pour réussir dans la vie après avoir fait ses armes à l'âge de 23 ans dans le domaine de l'art moderne et contemporain au sein de la célèbre Cube Gallery.

    Las, le jeune homme a mal tourné en détournant des millions de dollars à ses clients avant de disparaître pour échapper à la prison.

    Ayant rapidement grimpé les échelons chez Cube avant de prendre son envol comme courtier international, le prometteur Inigo avait fini par mener une existence de playboy à Londres et à Miami tout en participant à de grandes ventes aux enchères sauf que derrière sa façade d'homme respectable se dissimulait un sombre personnage prêt à tout pour faire fortune.

    Subitement, Philbrick s'est retrouvé accusé d'avoir dupé nombre de clients en leur vendant la même œuvre à plus d'un million de dollars sans la livrer ou en fabriquant des faux documents avant de disparaître de la circulation lors de sa convocation devant un tribunal londonien.

    Philbrick avait oublié que vendre à plusieurs clients la même œuvre était un procédé vite repérable tout comme le fait de solliciter des prêts qu'il n'était pas disposé à rembourser alors que les transactions sur le marché de l'art ont souvent été basées sur la confiance, une qualité dont il n'a eu que faire.

    En attendant, ce quidam peu recommandable a laissé derrière lui une pléthore de victimes qui n'ont plus eu que leurs yeux pour pleurer après qu'il soit devenu un fugitif désormais recherché par Interpol.

    UNE PREMIERE EDITION D'UN RARE OUVRAGE DE NEWTON DECOUVERTE EN CORSE

     

    Une première édition de l'ouvrage d'Isaac Newton dans lequel il analysa les trois lois du mouvement qui servirent à l'élaboration de la physique moderne a été découverte dans la bibliothèque Fesch créée par Lucien Bonaparte à Ajaccio.

     

    Cet ouvrage titré "Philosophiae Naturalis Principia Mathematica"(principes mathématiques de la philosophie naturelle) fut publié par Newton en 1687. Il provient de l'édition en latin dont un exemplaire fut vendu pour 3.7 millions de dollars en 2016 chez Christie's.

    Cette découverte n'est pas la première enregistrée à la la bibliothèque. En 2018, la bibliothécaire en chef y trouva l'ouvrage titré « "Thesaurum Hyeroglyphicorum", une étude des hiéroglyphes égyptiens parue en 1610, soit 200 ans avant le déchiffrage de la pierre de Rosette par Champollion.

    SOTHEBY'S A REALISE UN MILLARD DE DOLLARS DE VENTES EN PRIVE

    Indépendamment des ventes aux enchères (4.8 milliards de dollars en 2019), Sotheby's a engrangé un milliard de dollars de transactions en privé, dont 500 millions pour seulement 30 oeuvres.

    Cela prouve que les grandes maisons de ventes ont décidé de piétiner les plates-bandes des principales galeries de la planète en vendant notamment en privé des œuvres de Yayoi Kusama, George Condo, Jonas Wood, KAWS, Ed Ruscha, Albert Oehlen, Warhol, Calder, Jean-Michel Basquiat, Matisse, Monet ou Picasso.

    Les transactions dans le domaine de l'art contemporain ont compté pour 50% tandis que celles concernant les tableaux anciens, l'art américain, les bijoux, les livres ou l'art islamique ont été en progression.

    De leur côté, les grandes galeries comme Gagosian, Pace et Acquavella Galleries n'ont pas manqué de se défendre en captant récemment la collection de feu Donald B. Marron estimée à 450 millions de dollars. Néanmoins, Sotheby's a enregistré une progression de 37% de ses ventes privées en 2018, soit bien plus que Christie's (7%) qui a décidé de rattraper son retard.

    LE BRITISH MUSEUM ACQUIERT UN PENDENTIF SOLAIRE VIEUX DE 3000 ANS

    Découvert en mai 2018 dans le comté du Shropshire par un archéologue amateur muni d'un détecteur à métaux, un pendentif solaire en or en superbe état a été acheté par le British Museum pour environ 250.000 livres sterling.

    Ce pendentif de l'âge du bronze figurant un soleil stylisé appelé « bulla » et mesurant 3,6 cm de haut sur 4,7 cm de large est considéré comme extrêmement rare puisqu'il s'agit du 2e jamais trouvé en Angleterre. Le premier- donné pour romain en raison de sa qualité- avait été découvert à Manchester en 1722 avant de disparaître après 1806.

    Six autres pendentifs de ce type  trouvés en Irlande et servaient probablement à des cérémonies religieuses en l'honneur du soleil qui eurent lieu aussi à la même époque au Danemark et en Europe du Nord. 

    Cet objet avait été vraisemblablement jeté intentionnellement dans une rivière ou une tourbe à l'occasion d'une cérémonie alors que des fouilles réalisées sur le site de sa découverte ont révélé la présence d'autres artefacts aujourd'hui exposés au musée de Shrewsbury.

    UN FAUX GAUGUIN A LA TATE ?

    La Tate Gallery de Londres posséderait un faux Gauguin non terminé de Tahitiennes acheté en 1917, a prétendu l'historien d'art français Fabrice Fourmanoir après que celui-ci ait détecté une fausse sculpture de l'artiste au Getty Museum.

    Ce dernier a estimé que la provenance de cette peinture sur papier ébauchée estimée à 17 millions d'euros serait plus que douteuse sans compter que les personnages représentés ne sont vraiment pas dans le style de Gauguin.

    LES MUSEES ITALIENS VICTIMES DU CORONAVIRUS

    Le gouvernement italien a ordonné la mise en quarantaine des 60 millions d'habitants de la Péninsule et forcé les musées à fermer leurs portes pour empêcher la propagation du virus.

    L'importante exposition consacrée à Raphaël à Rome a été suspendue au bout de quatre jours et tous les édifices du patrimoine italien, notamment le Colisée ou les ruines de Pompéi, fermés juqu'à nouvel ordre tandis que Venise a ressemblé à une cité fantôme.A cet égard, l'Italie a été le pays le plus touché par le virus après la Chine avec 7500 personnes infectées et plus de 370 décès.

    En France, le Louvre a fermé durant 24 heures avant de rouvrir ses portes aux visiteurs munis au préalable de billets prépayés afin d'éviter la circulation de monnaie papier qui pourrait favoriser la propagation du virus dont a été victime le ministre de la Culture Franck Riester.

    UN MARCHAND QUI S'EN TIRE A BON COMPTE

    Un tribunal milanais a rejeté un mandat d'arrêt international délivré contre le marchand français et son acolyte italien soupçonnés d'avoir vendu des toiles de maîtres contrefaites.

    Ce verdict a constitué un sérieux revers pour le juge d'instruction français qui désirait entendre Giuliano Ruffini et le peintre Lino Frongia qui aurait été l'auteur de toiles habilement plagiées, notamment un soi-disant Frans Hals et un Cranach, passées en vente à des prix très conséquents.

    Pour justifier sa décision, le tribunal a considéré que Ruffini devait rester en Italie pour régler des impôts restés impayés,une procédure appelée à être longue.

    UNE RARE DAGUE ROMAINE DECOUVERTE EN ALLEMAGNE PAR UN ETUDIANT EN ARCHEOLOGIE

    Un étudiant travaillant pour le département de la préservation de monuments en plein air de Westphalie a trouvé une rare dague romaine sur un site archéologique de la ville de Haltern, autrefois occupée par une garnison de légionnaires durant une partie du règne de l'empereur Auguste.

    C'est dans cette région que des milliers de soldats romains furent massacrés par des rebelles germains alors qu'il a fallu des mois de travail pour enlever la corrosion qui recouvrait cette magnifique dague longue de 33 cm découverte dans la tombe d'un légionnaire et dont le manche est orné de motifs en argent et en laiton tandis que son fourreau comprend des billes en verre, du bois et de l'émail rouge. Cette arme devait vraisemblablement appartenir à un centurion tué lors d'une embuscade tendue en forêt aux milliers de ses camarades.

    Reste à savoir pourquoi cette dague fut enterrée avec son possesseur alors qu'elle aurait dû normalement constituer un trophée pour celui qui l'avait tué. Situé à la limite de l'empire romain, Haltern am See avait abrité un camp de légionnaires entre l'an 27 avant notre ère et l'an 14 après. Ce fut là que trois légions de 5000 hommes furent massacrées par les tribus germaines et jusque là, aucune arme aussi sophistiquée n'avait été trouvée dans leurs tombes.

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