ArtCult : Les actualités du marché de l'art .
Rechercher dans le site :
  Accueil
  Actualités
  Dossiers
  Marché de l'art
  Outils d'experts
  Communication
Recherche
Rechercher dans la page Le journal d'un fou d'art :
Rechercher dans le site :

Citation
Une oeuvre d'art n'appartient pas à celui qui la regarde mais à celui qui sait la regarder (Marcel Duchamp)

Actuellement
Dernieres petites annonces
15/10: UN MOMENT DE DECOUVERTE ARTISTIQUE
UN MOMENT DE DECOUVERTE ARTISTIQUE SUR ferse.hubside.frA très bientot sur le site!!! ...
24/07: RECHERCHE OEUVRES MAJEURES
We are a consulting firm of Art and Antiques, whose main activity is themanagement of p...
08/04: RECHERCHE OEUVRES D'ARTISTES ROUMAINS
Collectionneur recherche oeuvres importantes d'artistes roumains: Pascin, Janco, Maxy...
> Passer une annonce
Estimation d'oeuvre d'art
Envoyez nous une photographie accompagnée d'une description afin de bénéficer de notre expertise.
Soumettre une estimation

Lettre d'information
Entrez votre email pour souscrire à notre lettre d'information :

Le journal d'un fou d'art

Chapitre :
27 titres
Page précédente 25/27
Retour Retour
XIXème Chapitre
La Thrace des Bulgares perdue
01 Juillet 2003
Cet article se compose de 3 pages.
1 2 3
Du 2 au 16 août, 14 jours de vacances en Bulgarie, pays délivré du joug soviétique il y a un peu plus d'une décennie mais pas encore des tares du régime communiste qui y a sévi près d'un demi siècle.

Un beau pays en vérité peuplé malheureusement de gens en majorité hostiles aux étrangers et gangrené par une mafia qui contrôle la plupart des rouages de son économie.

Il n'y a qu'à Plovdiv ou à Sofia où les individus semblent plus civilisés et aimables alors qu'ailleurs, on n'a souvent affaire qu'à des malpolis prêts à houspiller les touristes à la moindre occasion.

Héler un serveur dans un café équivaut ainsi à une insulte, faire tomber accidentellement de la marchandise d'un étal en plein air revient à se faire fusiller d'un regard assassin et toucher un objet dans une boutique d'antiquités signifie pratiquement un sacrilège menant droit à une volée d'injures.

Parlons-en des antiquités ! De la drouille innommable, de la quincaillerie de bas étage, du faux et pire, des souvenirs nazis hérités de l'alliance entre le Troisième Reich et le royaume Bulgare entre 1940 et 1944.

La location d'une voiture représente certes une simple formalité mais prendre le volant relève du parcours du combattant sur des routes toutes ou presque à une voie, souvent défoncées et démunies de panneaux de signalisation sur des dizaines de kilomètres, sur lesquelles circulent des véhicules hors d'âge, des charrettes tirées par des chevaux, des vélomoteurs, des camions roulant à tombeau ouvert et parfois de rutilantes grosses cylindrées conduites comme des F1 par des nouveaux riches.

Malgré la présence de voitures de police destinées à faire respecter une vitesse maximale fixée à 90 km/h, les Bulgares n'ont cure du code de la route et de par leur comportement au volant, transforment n'importe quel parcours routier en aventure périlleuse. Ainsi, il faut savoir qu'une bande continue tracée sur une route n'est que virtuelle puisqu'elle est violée à la moindre occasion, que ce soit dans une ligne droite ou un virage serré et tant pis pour celui qui a le malheur de surgir en face au même moment.

Posséder une voiture est un signe évident de richesse pour un Bulgare dont le salaire mensuel moyen n'est que de 200 euros alors que le prix du litre d'essence, qui ferait certainement la joie d'un Français, est affiché à 70 centimes d'euros mais il est impossible pour un étranger de passage de comprendre de quelle manière les autochtones se débrouillent pour joindre les deux bouts.

Autre sujet d'étonnement : la consommation effrénée de cigarettes faite par les Bulgares qui fument du soir au matin en ayant l'avantage de n'avoir à payer que 50 centimes d'euros un paquet mais aussi le désavantage de mourir pour la plupart à moins de 70 ans comme le démontrent des centaines d'avis de décès placardés devant l'entrée des maisons et des églises. Il n'y a vraisemblablement que dans les villages reculés des montagnes que certains d'entre eux deviennent centenaires en se contentant pour leur menu quotidien de yaourt, d'oignons, de salade et de miel…

Mentions légales Conditions d'utilisation Rédaction Annonceurs Plan du site
Login : Mot de passe ArtCult - Réalisé par Adrian Darmon