Les Amstellodamois ne jurèrent que par Rembrandt Van Rijn jusqu'au jour où il finit par leur déplaire. A partir du moment où il perdit toute sa fortune, ceux-ci durent vraisemblablement l'appeler Rembrandt Van Ruine…
L'attente du signal du départ
prévu le 22 octobre 2008 au Grand Palais à Paris a été crispante pour les
participants de la FIAC qui ont manifesté leur inquiétude face aux retombées de
la crise financière internationale.
Ils ont eu toutefois matière à espérer, d'une part
en constatant que la Frieze de Londres a tiré son épingle du jeu la semaine
précédenteen dépit d'indices
défavorables et d'autre part, en promettant d'innover sauf qu'une fois encore,
la forte présence d'œuvres d'artistes consacrés morts depuis longtemps servira
à contrebalancer tout ce qui pourrait être considéré comme audacieux tels les bronzes des frères
Dino et Jack Chapman, les pièces extravagantes de Mark Quinn ou encore les
installations dans le jardin des Tuileries et les performances organisées au
Jeu de Paume. Bref, la FIAC servira plus que jamais de baromètre pour un marché
de l'art resté encore à l'abri de la tourmente financière. Pour combien de
temps encore ?