LA BNF présente sur son site
Richelieu une exposition consacrée à Henri Rivière (1864-1951) qui fut
l'artiste qui s'inspira le plus et le mieux des grands maîtres de l'estampe japonaise.
A la manière de Hokusai, qui se
rendit célèbre avec sa série des 36 vues du mont Fuji de 1831, Henri Rivière
réalisa en 1902 ses Trente-Six vues de la tour Eiffel.Cet artiste qui se forma seul, s'intéressa
de très près à l'art japonais pour explorer ses secrets qu'il appliqua ensuite
dans ses thèmes consacrés à Paris et à la Bretagne.
Nul autre que lui sut trouver
l'esprit merveilleux des grands graveurs japonais dont il collectionna les
œuvres avec ferveur après avoir travaillé comme illustrateur au Chat Noir à
Montmartre
Le fonds de son atelier offert par
dation en 2006 à la la BNF a ainsi permis la redécouverte et la réhabilitation
de Rivière, un artiste qui sut réinterpréter avec art et aussi une profonde
poésie le merveilleux des estampes
japonaises.
LA BNF présente sur son site
Richelieu une exposition consacrée à Henri Rivière (1864-1951) qui fut
l'artiste qui s'inspira le plus et le mieux des grands maîtres de l'estampe japonaise.
A la manière de Hokusai, qui se
rendit célèbre avec sa série des 36 vues du mont Fuji de 1831, Henri Rivière
réalisa en 1902 ses Trente-Six vues de la tour Eiffel.Cet artiste qui se forma seul, s'intéressa
de très près à l'art japonais pour explorer ses secrets qu'il appliqua ensuite
dans ses thèmes consacrés à Paris et à la Bretagne.
Nul autre que lui sut trouver
l'esprit merveilleux des grands graveurs japonais dont il collectionna les
œuvres avec ferveur après avoir travaillé comme illustrateur au Chat Noir à
Montmartre
Le fonds de son atelier offert par
dation en 2006 à la la BNF a ainsi permis la redécouverte et la réhabilitation
de Rivière, un artiste qui sut réinterpréter avec art et aussi une profonde
poésie le merveilleux des estampes
japonaises.