Banane flambée, crème brûlée ou fouettée, oeufs battus en neige, etc... L'alimentation devrait porter plainte pour maltraitance de la part des humains (AD)
Né dans les rues de New York,
le Street Art qui a été au départ l'émanation d'un mouvement libertaire incarné par les tags, a fini par se faire une place sur le marché de
l'art, comme on l'a constaté au cours d'une vente de 290 tableaux organisée par
le groupe Millon-Cornette de Saint Cyr à la salle de concert de Rock La Cigale
le 20 juin 2009 à Paris.
La vente a été un succès
puisqu'elle a rapporté 480 000 euros (frais compris) avec 70 %
des tableaux vendus, notamment ceux de Seen, considéré comme une figure majeure
dans le milieu du tag. Une œuvre de l'artiste français Shaka représentant des hommes
en colère, a été enlevée quant à elle pour 15 000 € sur une estimation
de 4 000 à 6 000 €.
Apparu dans
les années 1960 avec les tags, peu appréciés par les municipalités car
considérés comme nuisibles au paysage des villes, le street art s'est ensuite développé avec les pochoirs à travers
les œuvres de MissTic, Blek le Rat ou Speedy Graphito pour intéresser un nombre
croissant d'amateurs et trouver ainsi son public.