Il n'y avait pas beaucoup d'artistes réputés pour peindre des ballerines au XIXe siècle. En fait, en cherchant bien il n'y avait pratiquement que Degas…
Le marché de l'archéologie s'est
retrouvé à présent un peu plus fragilisé en raison de revendications de plusieurs pays faite auprès de musées étrangers sommés de restituer
des pièces acquises depuis plusieurs décennies sans oublier que le nombre d'objets de provenance douteuse retirés de ventes publiques a sérieusement augmenté durant ces cinq dernières années.
Dernière affaire en date, celle concernant trois bustes funéraires antiques et une statue en marbre d'époque romaine
représentant un jeune homme que la maison de vente Bonhams a dû retirer de sa
vente d'antiquités du 29 avril 2010 après avoir été avertie que ces œuvres
auraient été volées lors de fouilles archéologiques clandestines à l'étranger.
Bonhams
a donc préféré ne pas les présenter à la vente avant d'obtenir des
renseignements fiables sur leur provenance. En attendant, la police
aurait saisi des documents montrant qu'elles avaient été pillées à l'étranger puis exportées
illégalement en Grande-Bretagne. Elle aurait aussi obtenu la preuve de leur
provenance illicite en trouvant des photos sur lesquelles elles portaient
encore des traces de terre.
Par
ailleurs, suite à la saisie en 2008 en Allemagne de quelque 1100 pièces
précolombiennes de la collection du marchand Leonardo Patterson- un
Costa-Ricain de 66 ans qui les auraient sorties illégalement d'Amérique du Sud- il s'est avéré
que 25% d'entre elles étaient en fait des copies modernes d'objets anciens.
La
police munichoise avait saisi notamment des vases mayas, des pièces aztèques,
des parures funéraires incas et des masques olmèques constituant cette collection
estimée à quelque 60 millions d'euros, des pièces qui ont ensuite été revendiquées par de nombreux pays
d'Amérique latine, notamment le Mexique, la Colombie, le Costa-Rica, et le
Pérou.
Ancien
diplomate à l'ONU installé en Allemagne où il a poursuivi ses activités de
marchand d'art, Leonardo Patterson avait été longtemps soupçonné d'avoir acquis des pièces de provenance
douteuse. D'ailleurs condamné dans les années 1980 pour exportation illégale de
pièces archéologiques, il avait failli vendre en 1997 sa collection au
gouvernement régional de Galice à l'issue d'une exposition à Saint-Jacques de
Compostelle mais l'affaire portant sur près de 20 millions d'euros n'avait pas
été conclue suite aux soupçons sur sa provenance émis par une archéologue.
Confiée en dépôt à un garde meuble, cette collection avait été finalement saisie six ans plus
tard par la police espagnole qui avait par la suite restitué une trentaine de
pièces au Pérou sans toutefois empêcher Patterson de la transférer en Allemagne.
Provenant du Mexique, 691 pièces de cette
collection seraient authentiques selon des analyses menées par des spécialistes
en Bavière. Les autorités mexicaines se sont de leur côté montrées désireuses
de les récupérer mais pour l'instant, la propriété de celles-ci reste à
déterminer alors qu'aucune action en justice n'a été lancée jusqu'à présent contre
Patterson.
Le marché de l'archéologie s'est
retrouvé à présent un peu plus fragilisé en raison de revendications de plusieurs pays faite auprès de musées étrangers sommés de restituer
des pièces acquises depuis plusieurs décennies sans oublier que le nombre d'objets de provenance douteuse retirés de ventes publiques a sérieusement augmenté durant ces cinq dernières années.
Dernière affaire en date, celle concernant trois bustes funéraires antiques et une statue en marbre d'époque romaine
représentant un jeune homme que la maison de vente Bonhams a dû retirer de sa
vente d'antiquités du 29 avril 2010 après avoir été avertie que ces œuvres
auraient été volées lors de fouilles archéologiques clandestines à l'étranger.
Bonhams
a donc préféré ne pas les présenter à la vente avant d'obtenir des
renseignements fiables sur leur provenance. En attendant, la police
aurait saisi des documents montrant qu'elles avaient été pillées à l'étranger puis exportées
illégalement en Grande-Bretagne. Elle aurait aussi obtenu la preuve de leur
provenance illicite en trouvant des photos sur lesquelles elles portaient
encore des traces de terre.
Par
ailleurs, suite à la saisie en 2008 en Allemagne de quelque 1100 pièces
précolombiennes de la collection du marchand Leonardo Patterson- un
Costa-Ricain de 66 ans qui les auraient sorties illégalement d'Amérique du Sud- il s'est avéré
que 25% d'entre elles étaient en fait des copies modernes d'objets anciens.
La
police munichoise avait saisi notamment des vases mayas, des pièces aztèques,
des parures funéraires incas et des masques olmèques constituant cette collection
estimée à quelque 60 millions d'euros, des pièces qui ont ensuite été revendiquées par de nombreux pays
d'Amérique latine, notamment le Mexique, la Colombie, le Costa-Rica, et le
Pérou.
Ancien
diplomate à l'ONU installé en Allemagne où il a poursuivi ses activités de
marchand d'art, Leonardo Patterson avait été longtemps soupçonné d'avoir acquis des pièces de provenance
douteuse. D'ailleurs condamné dans les années 1980 pour exportation illégale de
pièces archéologiques, il avait failli vendre en 1997 sa collection au
gouvernement régional de Galice à l'issue d'une exposition à Saint-Jacques de
Compostelle mais l'affaire portant sur près de 20 millions d'euros n'avait pas
été conclue suite aux soupçons sur sa provenance émis par une archéologue.
Confiée en dépôt à un garde meuble, cette collection avait été finalement saisie six ans plus
tard par la police espagnole qui avait par la suite restitué une trentaine de
pièces au Pérou sans toutefois empêcher Patterson de la transférer en Allemagne.
Provenant du Mexique, 691 pièces de cette
collection seraient authentiques selon des analyses menées par des spécialistes
en Bavière. Les autorités mexicaines se sont de leur côté montrées désireuses
de les récupérer mais pour l'instant, la propriété de celles-ci reste à
déterminer alors qu'aucune action en justice n'a été lancée jusqu'à présent contre
Patterson.