ArtCult : Les actualités du marché de l'art .
Rechercher dans le site :
  Accueil
  Actualités
  Dossiers
  Marché de l'art
  Outils d'experts
  Communication
Recherche
Rechercher dans la page Le journal d'un fou d'art :
Rechercher dans le site :

Citation
Une oeuvre d'art n'appartient pas à celui qui la regarde mais à celui qui sait la regarder (Marcel Duchamp)

Actuellement
Dernieres petites annonces
15/10: UN MOMENT DE DECOUVERTE ARTISTIQUE
UN MOMENT DE DECOUVERTE ARTISTIQUE SUR ferse.hubside.frA très bientot sur le site!!! ...
24/07: RECHERCHE OEUVRES MAJEURES
We are a consulting firm of Art and Antiques, whose main activity is themanagement of p...
08/04: RECHERCHE OEUVRES D'ARTISTES ROUMAINS
Collectionneur recherche oeuvres importantes d'artistes roumains: Pascin, Janco, Maxy...
> Passer une annonce
Estimation d'oeuvre d'art
Envoyez nous une photographie accompagnée d'une description afin de bénéficer de notre expertise.
Soumettre une estimation

Lettre d'information
Entrez votre email pour souscrire à notre lettre d'information :

Le journal d'un fou d'art

Les fous d'art, ivres de savoir et de découvertes, riches ou moins nantis et sans cesse à l'affût des nouvelles relatives au marché de l'art, forment une belle légion à travers le monde. Sans eux, ce marché n'aurait donc sûrement rien de légendaire. Depuis plus d'une quinzaine d'années, Adrian Darmon a donc rassemblé à travers plus de 2200 pages de multiples anecdotes souvent croustillantes sur les chineurs, amateurs et autres acteurs de cet univers plutôt incroyable et parfois impitoyable.

  • Introduction et chapitres de 1 à 2
  • Chapitres 3 à 5
  • Chapitres 6 à 8
  • Chapitres 9 à 11
  • Chapitres 12 à 14
  • Chapitres 15 à 17
  • Chapitres 18 à 20
  • Chapitres 21 à 23
  • Chapitres 24 à 26
  • Chapitre 27 à 29
  • Chapitre 30 à 32
  • Chapitre 33 à 35
  • Chapitre 36 à 38
  • Chapitre 39 à 41
  • Chapitre 42 à 44
  • Chapitre 45 à 47
  • Chapitre 48 à 50
  • Chapitre 51 à 53
  • Chapitre 54 à 56
  • Chapitre 57 à 59
  • Chapitre 60 à 62
  • Page précédente 1010/1346
    Retour Retour
    XLIVème Chapitre
    EXPORTATION ILLEGALE D'UN CHEF D'OEUVRE DE PICASSO
    05 Août 2015
    Cet article se compose de 2 pages.
    1 2

    UNE CATASTROPHE MARITIME ENFIN EXPLIQUEE AU BOUT DE 271 ANS

    Les raisons du plus grand désastre maritime de l'histoire de la marine britannique survenu il y a 271 ans avec le naufrage dans la Manche du navire amiral HMS Victory  ont finalement pu être expliquées par des archéologues.

    Au début du mois d'octobre 1744, le naufrage en pleine tempête du HMS Victory à 50 miles au sud-est de Plymouth avait coûté la vie à 1100 hommes d'équipage alors que durant plus de deux siècles l'amirauté et les historiens l'avaient par erreur ou par mesonge mis sur le compte du mauvais temps.

    En fait, la cause de ce naufrage sans précédent résida dans le fait que le navire avait été construit avec des bois de piètre qualité par des charpentiers peu expérimentés parce que la marine royale britannique s'était retrouvée à l'époque à court d'essences appropriées pour renouveler sa flotte en subissant un appauvrissement des ressources en bois du pays depuis la fin du 17e siècle suite aux guerres navales contre les Pays-Bas et à l'incendie de Londres en 1666 alors que les surfaces des forêts du pays avaient été réduites pour favoriser l'agriculture.

    En outre, l'organisation des chantiers navals avait laissé à désirer puisque ceux-ci eurent recours à des charpentiers peu qualifiés pour construire de nouveaux navires avec des stocks de bois insuffisants. Résultat: des bois qui n'avaient pas encore mûri à temps furent utilisés au risque de pourrir rapidement et d'exposer des bateaux à des naufrages, ce qui vient d'être démontré avec l'épave du HMS Victory sept ans après sa découverte au fond de la Manche.

    Durant une grande partie du 18e siècle, les navires anglais sillonnaient les mers selon des périodes allant de 12 à 17 ans avant de subir des réparations importantes mais entre 1735 et 1742, leur durée de vie normale descendit à moins de 9 ans tandis qu'une succession d'hivers plutôt doux avait entraîné les arbres à se développer plus rapidement, pour confronter les charpentiers à du bois  trop tendre.

    Le HMS Victory avait d'autre part un défaut, à savoir qu'il était mal proportionné en étant trop large et trop long (53 mètres) avec peu de volume compensatoire à l'arrière tandis que son aération n'était pas suffisante pour empêcher le bois  de se détériorer.

    Le navire fut terminé en 1737, sept ans avant son naufrage dû essentiellement à sa vulnérabilité lorsqu'il affronta des vagues hautes de 9 mètres mais toutefois pas si énormes sauf qu'elles vinrent de plusieurs directions à la fois pour le déstabiliser et laisser d'énormes quantités d'eau s'y engouffrer en le faisant  giter sous leur poids et celui de ses 50 canons de bronze qui l'entraînèrent au fond de la mer.

    Les infrastructures  du HMS Victory durent souffrir énormément sous la force des vagues qui rejetèrent sur le rivages de nombreux débris à 70 miles à l'est du lieu du naufrage, un site d'où ont été remontés des canons et d'autres éléments de ce navire dont le nom fut donné à celui de l'amiral Nelson aujourd'hui visible sur les quais de Portsmouth. Bref, l'amirauté n'osa jamais révéler la cause réelle de ce désastre qui était simplement à trouver du côté des chantiers navals et surtout de l'utilisation de planches, de poutres et de mâts de bois de très mauvaise qualité.


    Mentions légales Conditions d'utilisation Rédaction Annonceurs Plan du site
    Login : Mot de passe ArtCult - Réalisé par Adrian Darmon