Un jeune couple a découvert un trésor constitué de 34 pièces d'or placées dans un pot de terre en effectuant des travaux dans la cave de sa maison près de Millau après avoir été en proie à un problème de bouchage d'égout, a rapporté le journal « Le Midi-Libre » le 11 juillet 2011.
C'est en creusant le sol de la cave que ce couple en difficulté financière a trouvé ce pot recouvert d'une tuile qui contenait ces pièces valant au total 100 000 euros, la plus vieille datée de 1595 et la plus récente de la Révolution.
Ravis de sa trouvaille, ce couple a cherché à négocier ce trésor en se voyant d'abord offrir la somme dérisoire de 1800 euros. Flairant alors une tentative d'arnaque, il a eu la sage idée de consulter un numismate local qui leur a donné sa véritable estimation, la pièce la plus chère étant un double louis de Louis XIII gravé par Jean Varin, le plus grand graveur de son époque.
Ayant découvert ce trésor sur les lieux mêmes de son domicile, ce couple pourra le revendre sans aucun problème alors que si celui-ci avait été déterré d'un terrain public, il aurait dû le partager à parts égales avec l'Etat.
Bien plus fort encore, dans l'Etat de Kerala en Inde, c'est un trésor évalué à 14 milliards d'euros constitué d'impressionnantes quantités d'or et de bijoux qui a été découvert dans une des voûtes du temple hindou Sree Padmanabhaswamy bâti à Trivandrum au 16e siècle pour être consacré au dieu vishnou.
Cette fabuleuse pioche a eu lieu dans ce qui pourrait être le caveau royal des anciens souverains de l'Etat princier de Travancore lorsqu'une première cache a révélé ses secrets le 30 juin avant l'ouverture de quatre autres une semaine plus tard.
Les chercheurs en charge des fouilles ont été ébahis de découvrir un trésor dépassant leur imagination comprenant notamment une chaîne en or de plus de cinq mètres de long, des centaines de kilos de pépite d'or, un voile d'or pesant à lui seul 36 kilos, une gerbe d'or d'une demie-tonne, des bijoux et une tonne du précieux métal jaune fondu par la Compagnie des Indes au 18e siècle ainsi qu'une énorme quantité de pierres précieuses, notamment des rubis, des saphirs et des diamants.
La découverte de ce trésor plus qu'impressionnant a fait la une des journaux en Inde et à l'étranger et suscité maintes interrogations quant à son origine et surtout à son devenir. Celui-ci pourrait avoir été constitué par des offrandes de fidèles et accumulé depuis le 16e siècle par la famille royale de Travancore. Autant dire que les autorités de l'Etat du Kerala ont dû faire appel à des policiers et des militaires pour protéger le temple et éviter tout possible pillage.
En attendant, la cour suprême indienne a ordonné que le temple soit administré par l'Etat pour le préserver alors que des voix se sont élevées pour qu'il soit redistribué au peuple ou qu'une partie de son produit serve à la restauration de ce bâtiment religieux tandis que d'autres ont estimé que son trésor ne devait en aucun cas être déplacé pour ne pas heurter les croyants hindous.
Les autorités ont suspendu l'ouverture d'une 6e cache le 8 juillet en estimant qu'il convenait d'abord de ne pas endommager sa porte munie de serrures spéciales sans compter qu'il était urgent de répertorier et de filmer le trésor déjà trouvé.
La porte de cette dernière cache est ornée d'un cobra royal, ce qui pourrait signifier qu'elle serait la plus importante de toutes et qu'elle pourrait contenir des splendeurs encore plus stupéfiantes.
Pour sa part, l'ex-prince du royaume de Travancore a déclaré que l'ancienne famille royale n'avait aucune revendication sur le trésor du fait que le temple et son contenu appartenaient aux fidèles et à sa divinité et qu'il souhaitait que le trésor soit utilisé à des fins utiles.
Découvertes dans le sud de la France et en Inde mais évaporation en Espagne où un rare incunable enluminé de 225 pages sur parchemin daté de 1140 a mystérieusement disparu de la cathédrale de Saint-Jacques de Compostelle pour mettre ainsi la police sur les dents.
Attribué au pape Calixte II, le « Codice Calixto » est considéré comme le premier guide pratique sur le culte de Saint-Jacques et le parcours du pèlerinage menant à la tombe de cet apôtre.
Conservé dans la salle des archives de la cathédrale, ce manuscrit à la valeur inestimable n'était consultable que par des visiteurs privilégiés et les circonstances de sa disparition sont restées inexpliquées puisqu'il n'y a eu aucune trace visible d'effraction dans cette pièce.
Le vol de ce manuscrit extrêmement fragile et non assuré a suscité des inquiétudes quant à la possibilité qu'il soit abîmé en étant manipulé sans précaution ou exposé à une lumière trop forte.