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Le journal d'un fou d'art

Les fous d'art, ivres de savoir et de découvertes, riches ou moins nantis et sans cesse à l'affût des nouvelles relatives au marché de l'art, forment une belle légion à travers le monde. Sans eux, ce marché n'aurait donc sûrement rien de légendaire. Depuis plus d'une quinzaine d'années, Adrian Darmon a donc rassemblé à travers plus de 2200 pages de multiples anecdotes souvent croustillantes sur les chineurs, amateurs et autres acteurs de cet univers plutôt incroyable et parfois impitoyable.

  • Introduction et chapitres de 1 à 2
  • Chapitres 3 à 5
  • Chapitres 6 à 8
  • Chapitres 9 à 11
  • Chapitres 12 à 14
  • Chapitres 15 à 17
  • Chapitres 18 à 20
  • Chapitres 21 à 23
  • Chapitres 24 à 26
  • Chapitre 27 à 29
  • Chapitre 30 à 32
  • Chapitre 33 à 35
  • Chapitre 36 à 38
  • Chapitre 39 à 41
  • Chapitre 42 à 44
  • Chapitre 45 à 47
  • Chapitre 48 à 50
  • Chapitre 51 à 53
  • Chapitre 54 à 56
  • Chapitre 57 à 59
  • Chapitre 60 à 62
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    LVème Chapitre
    DES PIANOS DE PRIX LAISSES A L'ABANDON DANS UNE PROPRIETE EN DESHERENCE
    19 Juillet 2019

    Collectionnés de son vivant par Jörg Demus, un pianiste autrichien décédé le 16 avril dernier, plusieurs pianos de prix, dont un ayant appartenu à Claude Debussy et l'autre à César Franck, sont restés abandonnés dans le château de Thouron (Haute Vienne) livré à des squatteurs et des pilleurs et qui risquent d'être détruits si rien n'est fait pour les sauver.

    Demus adorait jouer avec les vingt pianos qu'il possédait mais depuis la cession en janvier 2019 de son château à la société autrichienne ZMH Gmbh, celle-ci n'a toujours pas pris possession des lieux alors que le bâtiment subit chaque semaine de nouvelles dégradations.

    Les lustres ont été cassés ou volés, des boiseries ont été arrachées et emportées, il pleut à l'intérieur, des squatteurs ont déféqué sur un piano et arraché des touches tandis qu'une partie d'un autre a même été utilisée pour allumer un feu de cheminée l'hiver dernier.

    Une plainte a été déposée à la gendarmerie le 29 janvier mais rien n'a été fait pour protéger. le château qui tombe en ruine mais l'édifice étant privé, ni la mairie, ni la direction régionale des affaires culturelles de la Nouvelle-Aquitaine n'ont semblé pouvoir intervenir. Pourtant, la façade du château et la toiture sont inscrites aux monuments historiques depuis 1969. 

    UNE GOUVERNANTE INDELICATE CONDAMNE

     

    Le musée de Portland a obtenu en justice un dédommagement de 4,6 millions de dollars après avoir poursuivi la gouvernante d'une de ses donatrices qui avait modifié son testament en sa faveur pour lui laisser l'intégralité de sa fortune.

     

    En 2014, Eleanor G. Potter avait prévu de ldonner tous ses biens au musée, notamment ses œuvres d'art en décidant de léguer quelque 3,3 millions de dollars à sa sœur, sa belle-fille et ses grands-enfants mais six mois plus tard, elle avait renvoyé Matthew Goldfarb, son avocat depuis 45 ans, en annulant son précédent testament pour en écrire un autre en faveur d'Annemarie Germain, son amie et gouvernante qui s'occupait d'elle après qu'elle se soit cassé le col du fémur en 2012.

     

    Eleanor Potter décéda à 89 ans en 2015 tandis que le musée poursuivit la gouvernante, aujourd'hui âgée de 56 ans, en l'accusant d'abus de faiblesse et de l'avoir éloignée de sa famille. L'avocat de cette dernière a rétorqué devant le tribunal que la vieille dame avait toute sa tête et qu'elle voulait avant tout remercier sa cliente avec qui elle avait noué des liens affectifs en la nommant alors comme sa seule légataire.


    Néanmoins, le tribunal a donné en grande partie raison au musée en condamnant Annemarie Germain à lui reverser un dédommagement conséquent, nonobstant le fait qu'elle s'en tirait à bon compte en conservant une partie substantielle de la fortune d'Eleanor Potter


    DECOUVERTE D'UNE EPAVE VIEILLE DE 500 ANS DANS LA BALTIQUE

    À Stockholm, un bateau du XVIe siècle de 16 mètres de long et présentant encore ses mâts et un canon mobile a été retrouvé au fond de la mer Baltique, à 120 mètres de profondeur.

    C'est une équipe de chercheurs internationaux qui a fait la découverte de cet étrange navire. Pour l'instant, aucune indication ne permet de préciser à quel pays il appartenait mais la forme de l'épave suggère qu'il viendrait d'Europe du Nord, peut-être de Suède ou du Danemark.

    Les sonars de l'administration maritime suédoise avaient localisé l'épave en 2009, mais il a fallu dix ans pour qu'une équipe aille l'explorer. Selon les chercheurs, son état de conservation est remarquable , ce qui a permis de dater sa construction entre 1490 et 1550. Les canons dateraient, eux, de 1520. Le Dr Rodrigo Pacheco-Ruiz, l'archéologue sous-marin qui a mené les recherches a indiqué que ce navire est contemporain aux époques de Christophe Colomb et de Léonard de Vinci.

    Les eaux froides de la Baltique auraient permis cette incroyable conservation, les mâts étant en place et la coque intacte  alors qu'une barque, qui devait servir à l'équipage pour quitter et rejoindre le navire, est toujours visible sur le pont.Lors de leur exploration, les chercheurs ont également pu observer les décorations des coques et la présence de petits canons, qui illustreraient les tensions de l'époque  où voguait le navire. Mais on ne sait pas pourquoi il a coulé.Les recherches se poursuivront dès le mois de septembre à l'intérieur du navire et les chercheurs ont l'espoir de découvrir ce qu'il contenait.

    L'UNIVERSITE DE NEW YORK EN PASSE DE PERDRE UNE DONATION

    Une princesse italienne est sur le point d'hériter d'une collection d'œuvres d'art estimée à 800 millions de livres après qu'un test ADN ait prouvé qu'elle était l'arrière-petite-fille du baron Arthur Acton, un riche collectionneur britannique mort en 1953.

    La mère de Dialta Orlandi avait été en fait l'enfant née des amours secrets d'Arthur Acton alors qu' après la mort de ce dernier, son fils Harold avait hérité de sa villa florentine du 14e siècle et de son contenu en objets d'ar.

    Mort sans enfant en 1994, Sir Harold avait légué sa villa et sa collection à l' Université de New York qui avait transformé celle-ci en campus européen pour ses étudiants sauf qu'au bout d'une bataille judiciaire de 25 ans, Liana Beacci,la fille adultérine de Sir Arthur morte en 2000 a été reconnue comme la demi-sœur de Harold en ouvrant à sa fille Dialta, 66 ans, la perspective d'obtenir la moitié de sa fortune.

    Le tribunal de New York qui a délivré son verdict n'a toutefois pas encore décidé si une partie de la villa et de collection reviendrait à Dialta Orlandi, laquelle s'est déclarée certaine que le juge ne pourrait faire autrement que de lui accorder la moitié de cette collection constituée de 6000 œuvres.De son côté, l'Université de New York compte faire appel du jugement prononcé en sa défaveur.

    DECOUVERTE D'UN TABLEAU DE BEN ENWONWU AU TEXAS

    Des enfants d'une famille du Texas ont découvert dans leur maison un portrait de leur mère Christine Elizabeth Davis peint en 1971 par l'artiste nigérian Ben Enwonwu estimé à quelque 200.000 dollars.

    Coiffeuse de profession, Christine avait eu son portrait peint par l'artiste durant un long séjour à Lagos avant de revenir chez elle et de remiser celui-ci. Sa découverte a suivi celle du portrait de la princesse royale Adetutu Ademiluyi décrit comme celui de la Mona Lisa africaine qui a été vendu pour le prix record de 1,2 million de livres sterling chez Bonhams à Londres.Le portrait de Christine sera quant à lui proposé le 15 octobre à la vente chez Sotheby's à Londres.

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