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Le journal d'un fou d'art

Les fous d'art, ivres de savoir et de découvertes, riches ou moins nantis et sans cesse à l'affût des nouvelles relatives au marché de l'art, forment une belle légion à travers le monde. Sans eux, ce marché n'aurait donc sûrement rien de légendaire. Depuis plus d'une quinzaine d'années, Adrian Darmon a donc rassemblé à travers plus de 2200 pages de multiples anecdotes souvent croustillantes sur les chineurs, amateurs et autres acteurs de cet univers plutôt incroyable et parfois impitoyable.

  • Introduction et chapitres de 1 à 2
  • Chapitres 3 à 5
  • Chapitres 6 à 8
  • Chapitres 9 à 11
  • Chapitres 12 à 14
  • Chapitres 15 à 17
  • Chapitres 18 à 20
  • Chapitres 21 à 23
  • Chapitres 24 à 26
  • Chapitre 27 à 29
  • Chapitre 30 à 32
  • Chapitre 33 à 35
  • Chapitre 36 à 38
  • Chapitre 39 à 41
  • Chapitre 42 à 44
  • Chapitre 45 à 47
  • Chapitre 48 à 50
  • Chapitre 51 à 53
  • Chapitre 54 à 56
  • Chapitre 57 à 59
  • Chapitre 60 à 62
  • Page précédente 51/1346
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    XLVIème Chapitre
    TENTATIVE POUR CONSERVER LE SCEAU DE ROBERT BRUCE EN GRANDE-BRETAGNE
    23 Mars 2016
    Cet article se compose de 2 pages.
    1 2

    IL SERA BIENTÔT DIFFICILE POUR COROT DE VALOIR UN CARAT

    Mauvaise nouvelles pour les découvreurs d'oeuvres de Camille Corot depuis que Martin Dieterle,l'expert en titre de l'artiste, a décidé de passer progressivement la main en faveur de sa fille, plus décidée à faire jouer les analyses scientifiques que son oeil pour authentifier des toiles redécouvertes.

    Avec son père, il était bien plus facile d'obtenir une opinion tranchée lorsqu'on lui soumettait un tableau car il avait un flair sans pareil pour détecter les contrefaçons. Désormais, il sera plus difficile de convaincre sa fille, plus portée sur des analyses de pigments, pour savoir si un Corot est bon ou pas.

    LES COLS ROUGES NE RECONNAISSENT QUE DES MENUS LARCINS

    Appelé à se terminer le 5 avril, le procès des "cols rouges" de Drouot a donné lieu à des scènes cocasses avec des prévenus semblant avoir perdu la mémoire qui ont nié être des voleurs.

    Se voyant demander par la présidente Sabine Faivre pourquoi il s'était retrouvé en possession de la Légion d'honneur du mime Marceau et de photos de l'artiste avec André Malraux ou Gandhi, l'un d'eux a benoîtement déclaré qu'elles avaient été récupérées parmi des lots abandonnés par des acheteurs qui les avaient jugés sans intérêt. Quant au costume de scène du mime retrouvé en sa possession parmi onze pantalons, une marinière et deux paires de chaussons de danse, ce dernier a assuré qu'ils étaient probablement tombés d'une armoire.

    Au bout de deux semaines d'audience concernant une vaste affaire de vols commis par les manutentionnaires qui avait été éventée en 2009, les prévenus (une quarantaine de "cols rouges") ont tenté de minimiser les faits en tentant d'expliquer pourquoi tant d'objets avaient disparu lors de déménagements d'appartements ou de garde-meubles réalisés lors de successions au cours desquels les manutentionnaires en prenaient parmi ceux non listés dans l'inventaire du commissaire-priseur.

    A les entendre, les 6000 et quelques objets retrouvés dans leurs conteneurs dans un entrepôt de Bagnolet n'étaient finalement que des sortes de pourboires pour aller se payer un petit coup après le travail. "Du débarras sans valeur artistique," s'est défendu l'un d'eux qui a expliqué que les pièces du mime Marceau n'étaient que du rebut bon à finir à la poubelle.

    Peu convaincue, la présidente leur a alors demandé ce que faisaient des monnaies d'or trouvées dans un coffret en signalant que des objets revendus à Drouot par des commissaires-priseurs peu regardants avaient atteint des prix conséquents, comme deux meubles Art Déco conçus par Eileen Gray, adjugés respectivement pour 525 000 et 465 000 euros.

    Les trois "cols rouges" impliqués ont laissé la présidente sceptique en affirmant que ces meubles n'avaient pas été identifiés par un expert ou le commissaire-priseur qui les vendait et qu'il n'y avait pas eu de catalogue lors de la vente.

    Les manutentionnaires ont répété que pour eux ces meubles ne valaient pas tripette et qu'ils avaient été très étonnés de voir les enchères s'envoler. "Alors, c'est mieux que le loto ?", s'est demandée la magistrate d'une voix ironique.

    "Ah non Madame, c'est pire ! je n'y ai gagné que des ennuis. La veste de col, pendant 8 ans, j'en étais fier. Voleurs notoires, comme on nous a décrits, c'était pas notre métier," protesté l'un d'eux.

    "Seriez-vous prêt à rembourser ?", lui a demandé l'avocat des héritiers lésés. " Bien sûr ! Sauf qu'aujourd'hui, on m'a tout confisqué", a répondu ce prévenu.


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