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LOUIS XVII: E MYSTERE DE L'ENFANT MARTYR FINALEMENT RESOLU
01 Mai 2004



Cet article se compose de 2 pages.
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Dès lors, les milieux monarchistes crurent à tort que l'évasion de Louis XVII avait été organisée secrètement et qu'il avait longtemps vécu caché pour échapper à toute tentative d'élimination de la part de ceux qui s'étaient acharnés à détruire la dynastie des Bourbons.

Une imposture longtemps entretenue

Cette prétendue disparition mystérieuse de Louis XVII favorisa rapidement l'apparition de nombreux imposteurs plus ou moins convaincants qui contestèrent la version officielle de sa mort afin de revendiquer la succession de Louis XVI.

Le plus célèbre d'entre eux fut un Prussien nommé Naundorff qui fut suffisamment crédible aux yeux de nombreux princes et nobles émigrés pour être considéré comme le fils du roi assassiné au point que ses descendants purent même obtenir de la Hollande le droit de porter le nom de Bourbon.

L'entreprise menée par Naundorff et reprise par ses descendants aurait pu aboutir et peut-être changer le cours de l'histoire en perpétuant une légende fabriquée de toutes pièces et entretenue par plus de deux siècles d'incertitudes. Mais le petit roi martyr sortit de l'affreux oubli dans lequel il était plongé grâce à la science venue au secours du rétablissement de la vérité.

En effet, le cœur momifié de l'enfant avait été par miracle conservé, grâce au médecin légiste Philippe-Jean Pelletan qui avait mis celui-ci subrepticement dans sa poche à l'issue de l'autopsie qu'il avait conduite. Celui-ci expliqua par la suite qu'il avait voulu par son geste honorer la mémoire du dernier des rois de France. Ce fut au deuxième étage de la grande tour du Temple, édifiée en 1212 et haute de 45 mètres, que les docteurs Pelletan, chirurgien en chef de l'Hôtel-Dieu, Dumangin, médecin-chef de l'hospice de la Charité, Lassus, professeur de médecine légale à l'Ecole de santé de Paris et Jeanroy, professeur à la Faculté de médecine pratiquèrent le 9 juin 1795 à l'autopsie du cadavre de Capet fils, ainsi nommé selon l'état civil révolutionnaire.Les médecins découpèrent le corps, en dégageant le ventre et l'estomac et en sciant le crâne au niveau des orbites.

Leur verdict fut que Louis XVII était mort d'une tuberculose généralisée probablement très douloureuse puisqu'il avait des tumeurs au genou droit et au poignet gauche gorgées du même liquide « puriforme et lymphatique » trouvé dans les intestins, le péritoine, la paroi externe de l'estomac et la plèvre entourant les poumons.Le corps de l'enfant ayant été refermé, le docteur Pelletan, profitant d'un moment inattention de ses confrères, subtilisa le cœur en le glissant dans sa poche après l'avoir roulé dans le son qui couvrait la table sur laquelle le cadavre était allongé.

Pelletan garda secrètement le cœur de l'enfant et ne révéla son existence que bien plus tard. Après des pérégrinations souvent rocambolesques, ce cœur déposé dans la basilique Saint-Denis a été examiné par des experts qui ont pu l'authentifier en comparant son ADN (acide désoxyribonucléique) à ceux de la reine Marie-Antoinette et à deux de ses sœurs. Les conclusions de leurs recherches ont été présentés à la presse le 19 avril 2000 et exposées dans un livre de l'historien Philippe Delorme, Louis XVII, la vérité. Cette analyse a mis fin à une énigme vieille de 205 ans qui a divisé les partisans d'une substitution et ceux qui étaient convaincus que l'enfant mort au Temple était bien le roi Louis XVII. Désormais, les derniers restes de l'enfant royal Louis XVII reposeront le 8 juin 2004 dans la nécropole royale de Saint-Denis.

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