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Le journal d'un fou d'art

Les fous d'art, ivres de savoir et de découvertes, riches ou moins nantis et sans cesse à l'affût des nouvelles relatives au marché de l'art, forment une belle légion à travers le monde. Sans eux, ce marché n'aurait donc sûrement rien de légendaire. Depuis plus d'une quinzaine d'années, Adrian Darmon a donc rassemblé à travers plus de 2200 pages de multiples anecdotes souvent croustillantes sur les chineurs, amateurs et autres acteurs de cet univers plutôt incroyable et parfois impitoyable.

  • Introduction et chapitres de 1 à 2
  • Chapitres 3 à 5
  • Chapitres 6 à 8
  • Chapitres 9 à 11
  • Chapitres 12 à 14
  • Chapitres 15 à 17
  • Chapitres 18 à 20
  • Chapitres 21 à 23
  • Chapitres 24 à 26
  • Chapitre 27 à 29
  • Chapitre 30 à 32
  • Chapitre 33 à 35
  • Chapitre 36 à 38
  • Chapitre 39 à 41
  • Chapitre 42 à 44
  • Chapitre 45 à 47
  • Chapitre 48 à 50
  • Chapitre 51 à 53
  • Chapitre 54 à 56
  • Chapitre 57 à 59
  • Chapitre 60 à 62
  • Page précédente 1021/1346
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    XLVème Chapitre
    UN DRÔLE DE CANDIDAT A L'ELECTION PRESIDENTIELLE AMERICAINE
    25 Septembre 2015

    Marco Rubio, le candidat aux primaires du Parti républicain pour l'élection présidentielle américaine, s'est mis dans une situation délicate en allant participoer à un dîner chez un de ses soutiens, le magnat de l'immobilier Harlan Crow dont la collection de peintures comportent des oeuvres d'Adolf Hitler ainsi qu'une copie dédicacée de son livre "Mein Kampf".

     

    Inutile de dire que son initiative a déplu et entraîné de vives critiques de la part de ses adversaires qui ont estimé qu'elle était indécente vis-à-vis des victimes de l'Holocauste tandis que la porte-parole du comité national des Républicains a rétorqué qu'on avait fait tout un plat de cette affaire en signalant qu'il y avait par ailleurs dans la collection de Crow des souvenirs d'Abraham Lincoln et des sculptures représentant Lénine, Staline, Ceaucescu, Churchill, Mao Tse-Toung et Margaret Thatcher.

     

    Rubio talonne le milliardaire Donald Trump et précède le gouverneur de Floride Jeb Bush dans la course à la désignation du candidat des Républicains pour l'élection présidentielle.


    Reprise en douceur des ventes à l'Hôtel Drouot avec peu de marchandises intéressantes alors que le quartier a été quelque peu sous le choc à la suite du décès soudain d'un marchand de la rue de la Grange-Batelière, victime dans sa boutique d'une crise cardiaque foudroyante à l'âge de 53 ans, une figure qu'on ne verra plus lors des batailles d'enchères à venir.

    D'ETRANGES GAYS LURONS

    Passionnés d'art religieux, deux hommes âgés de 33 et 32 ans vivant en couple ont été arrêtés dans leur manoir de Marmande (Lot-et-Garonne) où la gendarmerie a trouvé 700 crucifix, tabernacles, bénitiers, bougeoirs et autres objets qui auraient été dérobés dans les églises de Guérin, Antagnac, Varès et Casteljaloux.

    Les deux suspects qui avaient passé des mois à restaurer certaines des pièces volées ont justifié leurs actes par le souci de sauvegarder le patrimoine religieux après avoir pris soin de ne dérober que des objets qui devenaient abîmés. Ces "gays lurons" d'un genre particulier seront déférés devant le tribunal d'Agen au mois de novembre prochain.

    UN DIVORCE A L'AMIABLE POUR SEPARER DEUX TABLEAUX DE REMBRANDT

    Sous le titre "Cafouillage aux Rembrandt", le journal "Le Monde" a indiqué que Fleur Pellerin, la ministre de la Culture avait été en-dessous de tout au sujet de la vente décidée par la famille Rothschild de deux chefs d'oeuvres du maître hollandais.

    Il avait été annoncé à la fin du mois d'août que faute de pouvoir réunir les 160 millions d'euros demandés par la famille Rothschild, la France achèterait une des deux toiles pour 80 millions d'euros et que l'autre serait acquise pour le même prix par les Pays-Bas.

    Or, le gouverneur de la Banque de France se serait dit prêt à acheter les deux tableaux selon l'entourage d'Eric de Rothschild qui aurait demandé à la ministre qu'ils soient classés comme monuments historiques, ce qu'elle aurait refusé en voulant privilégier la piste d'une acquisition commune avec les Pays-Bas, une solution dont ceux-ci n'auraient pas voulu.

    Classées monuments historiques, ces deux oeuvres ne pourraient plus sortir du territoire, ce qui aurait pour effet de rendre nulle la promesse que les Rothschild avait faite aux Pays-Bas de leur accorder la priorité pour cet achat face à l'absence d'intérêt que la France avait manifestée au départ.

    Plus rien ne s'opposerait donc  à l'achat par la Banque de France, pour le compte du Louvre, de ces deux tableaux majeurs de Rembrandt puisque en les classant comme  trésors nationaux, le délai de deux ans et demi permettrait de trouver leur financement et de discuter  le prix final avec les propriétaires mais le Rijksmuseum s'est déclaré disposé à débourser les 160 millions d'euros demandés en empêchant tout rabais.

    On en est donc resté à un achat en commun avec pour l'Etat un mécénat exceptionnel de la Banque de France à hauteur de 80 millions d'euros pour l'un des deux chefs d'oeuvres de Rembrandt peints en 1634 et représentant les portraits en pied grandeur nature d'un couple de riches marchands de sucre lors de leur mariage selon un accord prévoyant une exposition en alternance au Louvre et au Rikjsmuseum.


    DEUX GOYA VOLES PRES DE MADRID

    Lundi 28 septembre, la police a annoncé qu'un tableau et un dessin de Francisco Goya estimés à 5 millions d'euros avaient été volés le 1er du mois dans une résidence de Villanueva de la Cañada dans la banlieue de Madrid.

     

    La résidence était inoccupée lors du vol commis par des individus qui avaient neutralisé le système d'alarme pour repartir avec une huile titrée "Le Rêve de Saint Jospeh" (33,5 x 24 cm) et un dessin représentant des études de têtes (21 x 15 cm).

     

    Selon la police, les voleurs n'ont pas probablement agi sur commande en cherchant à s'emparer de bijoux et d'objets de valeur avant de trouver les deux oeuvres de Goya dans un coffre qu'ils ont réussi à forcer.

     

    Authentifié en 1915 par l'historien d'art Ricardo del Arco,"Le Rêve de Saint Jospeh" est réputé faire partie d'une série d'études réalisées par Goya entre 1771 et 1773 pour des fresques peintes sur les murs du palais de Joaquin Cayetano Cavero Antones y Pueyo de la Sierra, un aristocrate de Saragosse. 




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