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JOURNAL D'UN HOMME BLASE par Adrian Darmon
02 Janvier 2019
Catégorie : BLOGABLOC
Cet article se compose de 6 pages.
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En attendant, un mouvement disparate, au sein duquel se greffent des individus partis pour en découdre avec les forces de l'ordre ne peut qu'engendrer l'anarchie. On s'en d'ailleurs rendu compte le 5 janvier lors du 8e acte des Gilets Jaunes. Rue de Grenelle cette fois, des décérébrés ont démoli avec un chantier de chantier la porte du ministère abritant les bureaux du porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux en allant vandaliser des véhicules officiels garés dans la cour tandis que ce dernier et ses collaborateurs ont dû être exfiltrés pour ne pas subir un mauvais parti.

Autre image intolérable des manifestations de la journée, celle d'un enragé venu frapper violemment un gendarme mobile sur le pont Léopold Sedar Senghor à Paris, identifié comme un boxeur professionnel ancien champion de France des lourds-légers qui a ensuite agressé à coups de pied et de poing un agent jeté à terre. Tandis que le syndicat des commissaires de police a dénoncé son comportement pour le prévenir qu'il lui apprendrait les règles du code pénal, son entraîneur s'est dit attristé en affirmant que c'était pourtant un bon garçon.

Beaucoup d'être humains sont par nature gentils mais le problème est que certains d'entre eux risquent de dérailler lorsqu'ils se retrouvent sous l'influence d'une foule en colère alors qu'aucune révolution n'a échappé à des débordements sanguinaires. Quoi qu'il en soit, ce ne seront pas des actions violentes menées par mille ou 2000 excités qui feront plier le gouvernement qui aurait déjà intérêt à ménager les plus démunis

On sait où commence la violence mais on ignore toujours quand elle s'arrêtera. Elle ne résoudra rien sinon que de plonger le pays dans le chaos et à faire fuir les touristes, ce qui serait affligeant pour son image, son économie et son avenir. Bonjour tristesse.

L'écrivain noctambule Frédéric Beigbeder a quitté Paris depuis l'été 2017 pour mener une existence plus calme dans le village basque de Guéthary où il avait passé ses vacances avec son grand-père. A 50 ans passés, il a dit adieu à la frivolité et aux excès en se désabonnant des réseaux sociaux pour se considérer désormais comme un has been mais il continue à écrire, que ce soit son feuilleton hebdomadaire pour le Figaro Magazine ou de futurs romans.

Être et avoir été. Il reste à se souvenir de ses heures de gloire en espérant ne pas finir atteint par la maladie d'Alzheimer. Bref, s'il convient de saisir sa chance, il ne faut pas se laisser griser par le succès et lorsqu'il nous tend tend les bras, mieux vaut garder les pieds sur terre. Avoir le calibre d'un Jean d'Ormesson n'est pas donné à tout le monde. Lui au moins savait composer avec la vieillesse avec un esprit vif et lucide en évitant de fréquenter des boîtes de nuit à la mode où on ne peut que perdre son temps.

Le temps. J'ai connu les nuits du Palace du début des années 1980 lorsque Fabrice Emaer avait réussi à jeter le Tout-Paris dans des fêtes mémorables propres à dérider quelques centaines de privilégiés, dont le futur ministre de la Culture Frédéric Mitterrand qui, affublé d'un tutu, joua à l'acrobate sur une balançoire à dix mètres du sol mais un beau jour, cette atmosphère de carnaval se dissipa subitement sous les effets ravageurs du Sida qui emporta Emaer et nombre de ses amis.

Le boxeur quelque peu déjanté qui a frappé violemment deux gardes mobiles sur le pont Léopold Sedar Senghor s'est finalement rendu à la police. En garde à vue, il a avoué qu'il avait lesté ses gants de plomb, ce qui a laissé supposer une préméditation alors que les Gilets Jaunes ont ouvert une cagnotte à son intention qui a atteint 120.000 euros en deux jours, soit plus qu'une bourse octroyée naguère pour ses combats. Bref, taper du flic peut rapporter gros...

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